Le ministre des Comptes publics, Gérald Darmanin, a affirmé mardi que les plus-values réalisées sur les transactions en bitcoins étaient imposables en France et que l’Etat veillait à ce que la monnaie virtuelle ne soit pas «pervertie» pour financer le crime organisé ou le terrorisme. «Il faut rappeler que s’il y avait plus-value, l’administration fiscale